Taofick OKOYA, créateur des poupées Queens of Africa, prend le dessus sur ​​Barbie

ELLE.com dans son nouvel article sur les poupées Queens of Africa, revient sur la saga de Taofick OKOYA.

Le marché nigérian n’est pas une priorité, mais leur produit a une grande influence sur le psychisme des enfants du Nigéria ce qui affirme certaines valeurs contraires à notre société.

Sa mission est de rendre la poupée Queens of Africa [ce que Barbie n’est pas aux Africains] comme un symbole d’espoir, de confiance, et la confiance en faisant la promotion de l’Afrique par l’histoire, la culture et la mode. Les poupées sont destinées à «promouvoir inconsciemment l’héritage africain”.

D’ailleurs l’une des poupées : Azeezah, se nomme comme sa fille. En tant que père, Taofick OKOYA voulait le meilleur pour elle.

Il s’est vite rendu compte que son influence directe sur son développement était d’environ 40% et le restant était de son entourage, à savoir, ses jouets, de la télévision, des amis, etc…

“Le pouvoir des jouets ne doit pas être sous-estimé”.

C’était pour la plupart subliminale mais avait un  impact plus durable sur ce qui était un peu hors de son contrôle.

La poupée Queens of Africa est devenue une plate-forme pour atteindre cet objectif.

Retrouvez l’intégralité de l’article sur le site ELLE.com

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